L’inévitable passage à la modélisation des données du bâtiment (BIM) dans l’industrie de la construction au Canada – Synthèse de trois expérimentations

L'inévitable passage à la modélisation des données du bâtiment (BIM)

Le présent document représente la phase IV du projet Construction et TIC, il présente les faits saillants d’un projet de recherche initié en 2010 dont l’objectif consistait à déterminer des moyens pour améliorer l’efficacité et la productivité dans l’industrie canadienne de la construction grâce à l’utilisation des technologies de l’information (TI), notamment la modélisation des données du bâtiment ou Building Information Modelling (BIM). Plus précisément, ce résumé de recherche présente les conclusions de la quatrième et dernière phase du projet qui visait l’opérationnalisation de trois projets pilotes (deux au Québec et un en Colombie-Britannique) dans le cadre duquel a été expérimentée l’intégration du BIM, en mettant l’accent sur l’amélioration de la productivité des petites et moyennes entreprises (PME) de l’industrie canadienne de la construction.

De plus, le projet appuyait le lancement d’un programme d’expérimentation plus vaste qui visait la validation et la généralisation des cadres et des lignes directrices qu’utilisent les PME cherchant à intégrer le BIM au sein de leur organisation. Le but était également de mobiliser les divers intervenants de l’industrie et de les renseigner sur l’importance et les avantages de ces nouvelles technologies ainsi que sur la manière dont ils peuvent demeurer concurrentiels dans un marché en mutation.

Les objectifs de recherche généraux étaient :

  • L’élaboration d’un cadre pour l’appropriation et la mise en œuvre du BIM au sein d’une PME dans le secteur de l’architecture, de l’ingénierie et de la construction (AIC);
  • L’établissement d’indices de mesure du niveau d’appropriation du BIM et du processus de mise en œuvre des technologies;
  • La mise en place de mesures de productivité afin que l’entreprise puisse évaluer l’efficacité de ces outils et de ces processus.

Finalement, lors des expérimentations, la gestion des risques s’est avérée être une question fondamentale. Bien qu’il existe des outils et des lignes directrices pour aider les grandes entreprises du secteur de l’AIC à intégrer le BIM, la marge d’erreur est beaucoup plus petite pour les PME, car elles ne disposent généralement pas des ressources financières et humaines qui existent dans les plus grandes entreprises pour gérer l’important processus de mise en œuvre du BIM.

Voilà pourquoi l’élaboration des structures et des lignes directrices du BIM adaptées aux besoins des PME devrait rester une préoccupation pour le Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI-CNRC).

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